La façade
L'enduit ciment a été retiré pour rendre la pierre, le silex et la brique à leur état d'origine, puis les joints ont été refaits. Les volets ont été déposés le temps du chantier.
Les travaux
L'ancien relais de poste était habité, mais rien n'avait bougé depuis longtemps : papier peint à pois, cuisine en stratifié, combles ouverts au vent. Les carreaux de ciment, les tommettes, les boiseries et les cheminées de marbre étaient là, sous la poussière — tout le parti pris de la restauration a été de les garder et de refaire le reste.
L'enduit ciment a été retiré pour rendre la pierre, le silex et la brique à leur état d'origine, puis les joints ont été refaits. Les volets ont été déposés le temps du chantier.
Pièce entièrement vidée, murs et plafond repris, puis une cuisine neuve — posée sur les carreaux de ciment d'origine, qui n'ont pas bougé.
C'était une chambre sous poutres, tapissée d'un papier à pois. Les poutres ont été gardées et peintes ; tout le reste est neuf, réseaux compris.
Créée de toutes pièces sous la pente du toit : plaques hydrofuges, porte en chêne massif, éclairage encastré.
Le poste le moins spectaculaire et le plus utile : c'est lui qui rend une maison de 250 m² chauffable en hiver.
45 m², une cheminée en marbre, des tommettes fatiguées et un plafond taché par une fuite. Le sol et la cheminée sont d'origine.
Les boiseries et le carreau de ciment à motif d'étoiles ont été conservés ; les boiseries ont simplement été repeintes.
Mille mètres carrés, remis en état.
Et aussi
Ces pièces n'ont pas de photo de chantier, seulement leur état de départ. Le résultat est dans la visite en images.
La maison est prête